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Fiche Analyse : HIV – « CHARGE VIRALE » - DOSAGE QUANTITATIF DES ARN VIRAUX
Valeurs de référence absence
(voir les normes du laboratoires, le test le plus utilisé par les laboratoire de référence a une limite de détection à 50 copies/mL.)
Délai de réponse 5 J
Type de tube à utiliser M
Tarification (Nbre de B) 250 B
Définition - physiologie L’infection par le virus HIV s’accompagne de la production d’un très grand nombre de particules virales. Il existe une corrélation entre la quantité de particules virales détectables dans le sang des patients chroniquement infectés et la rapidité de disparition des cellules T CD4+. La « charge virale » est un facteur pronostique de l’évolution de la maladie. Le traitement antiviral visant à restaurer l’immunité, s’il est efficace fait remonter le taux de CD4+ , et fait diminuer la charge virale, laquelle est facilement mesurable par des techniques moléculaires quantitatives. Le suivi de la charge virale en parallèle avec les CD4+ au cours de l ‘existence du patient permet de se baser entre autre sur ces critères pour décider de l’établissement d’un traitement, du changement de traitement, de son effet, etc. Chez la femme enceinte séropositive, le contrôle de la charge virale par un traitement adéquat permet de mieux prévenir la transmission verticale. La charge virale est un marqueur précoce de la primoinfection symptomatique. A l’heure actuelle, il n’existe pas en Belgique de laboratoire mesurant la charge virale pour le virus HIV2. Cette analyse est réalisée uniquement par les Laboratoires de Référence SIDA.
Prélèvement - Propriétés de l'échantillon L'analyse est réalisée sur plasma obtenu sur tube EDTA .
Intérêt clinique - Interprétation des résultats Une charge virale inférieure à 50 copies/mL est indétectable par la technique de RT-PCR quantitative (ou tout autre norme donnée par le laboratoire). Ceci signe un bon contrôle de l’infection soit par le traitement antirétroviral, soit par le système immunitaire. Une charge virale >100000 copies /mL est élevée. Entre ces deux extrêmes, il faut tenir compte de l’histoire du patient. L’instauration d’un traitement se basera notamment sur la valeur de la charge virale, le taux des CD4+, la présence de symptômes. Se référer au « Consensus Belge de thérapeutique et de surveillance du patient adulte infecté par le VIH ». Il existe des centres cliniques spécialisés dans la prise en charge des patients infectés.

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