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Fiche Analyse : INSULINE
Valeurs de référence Insulémie (à jeun) : 22-180 pmole/L.
Unités du laboratoire pmole/L
Délai de réponse 1
Type de tube à utiliser S
Tarification (Nbre de B) 300 B
Définition - physiologie L'insuline est produite par les cellules b des îlots de Langerhans. Elle possède une structure polypeptidique comportant deux chaînes A et B reliées entre elles par des ponts bisulfures. L'insuline dérive de la proinsuline synthétisée au niveau des ribosomes et stockée dans des granules cytoplasmiques. La proinsuline est scindée enzymatiquement, libérant en quantité équimolaire l'insuline et le C-peptide. Si, parmi les nombreux stimuli qui engendrent la sécrétion d'insuline, le glucose est le plus important, d'autres facteurs humoraux et nerveux jouent également un rôle tant comme amplificateur que comme anticipateur de la sécrétion. L'insuline, et plus particulièrement l'augmentation du rapport insuline/glucagon, stimule le transport membranaire du glucose, son métabolisme intracellulaire, la lipogenèse, la glycogénosynthèse et la synthèse protéique. Le temps de demi-vie de l'insuline est d'environ 10 min. Le principal organe catabolique est le foie.
Prélèvement - Propriétés de l'échantillon L'analyse est réalisée sur sérum chez un patient à jeun ou après administration de glucose, de leucine, de tolbutamide ou de glucagon.
L 'hémolyse invalide le test.
Intérêt clinique - Interprétation des résultats La capacité de sécrétion insulinique des cellules bêta de Langerhans est habituellement estimée par la mesure de l'insuline circulante soit à jeun, soit lors d'une épreuve d'hyperglycémie. Cette détermination ne s'applique pas au patient ayant des anticorps anti-insuline suite à la prise répétée d'insuline (voir à ce propos C-peptide).
- Chez l'individu sain, après une administration per os de 75 g de glucose, on constate un pic plasmatique après 1/2 heure à 1 heure, suivi d'une décroissance lente.
- Dans le cas d'un diabète insulinodépendant la réponse est nettement diminuée et retardée. - Dans le cas d'un diabète gras, la réponse est retardée et supérieure à celle du sujet non diabétique.
- Dans le cas d'une tolérance au glucose perturbée, la réponse est retardée, mais l’amplitude de la réponse est similaire à celle des sujets normaux.
- Chez l'individu hypoglycémique la réponse insulinique peut être en retard par rapport au pic glycémique (insuffisance pancréatique), ou inadaptée au taux de la glycémie

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